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A C C U E I L A U T E U R S P A R U T I O N S C O N T A C T
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Cinq sur cinq
Cruautés?
Jura, l'usage des sens
Jean-Marie Adatte
Claude-Inga Barbey
Daniel Baudraz
Jacques Bélat
François Beuchat
Roland Biétry
Sylvain Boggio
Laurence Boissier
Jean-Pierre Bregnard
Jean Buhler
Nicolas Buri
Laure Chappuis
Miruna Coca-Cozma
Odile Cornuz
Claude Darbellay
Jean-Yves Dubath
Simon Edelstein
Eric Gentil
Anne-Lise Grobéty
Jean-Louis Kuffer
Frédéric Mairy
Eric Masserey
Pierre-André Milhit
Sandra Modiano
Grégoire Müller
Gilbert Pingeon
Pascal Rebetez
Jean-Pierre Rochat
Thomas Sandoz
Bertrand Schmid
Maurice Schobinger
Jacques Tornay

Simon Edelstein

LUX, REX & CORSO
Les salles de cinéma en Suisse / Die Schweizer Kinosäle

Das ist ein Bilderbuch, das wieder mal ans Klischee von der Magie alter Kinosäle rührt, dieser Parallelwelt für feine Träume und grobe Wirklichkeiten. Es beschwört eine Poesie des Staunens und eine Sehnsucht nach der Vorfreude damals, wenn man in so einem Saal sass, der womöglich den Prunk traditioneller Stadttheater simulierte und selbst schon fast Film war. Ja, das gabs und gibt es noch heute.
Christoph Schneider (Tages Anzeiger, 23.November 2011)

Andererseits macht man ständig kleine Entdeckungen: ein verliebtes Paar, das Personal an den Kassen, das sich während des Films beschäftigt, Kinobühnen voller Krempel, architektonische Trouvaillen...
(Der Sonntag, 13. November 2011)

Les cinémas, «lieux d'illusion, de poésie, de liberté et de créativité», Simon Edelstein s'est mis à en établir l'inventaire, appareil photo au poing. «Je me suis dit qu'il fallait consigner tout ça, et c'est devenu compulsif et obsessionnel», explique-t-il. Lux, Rex & Corso est le fruit de cette enquête en images,menée de 2005 à 2011.
Gilles Simond (24 Heures du 31 septembre 2011)

Des clichés qui montrent l'architecture parfois excentrique de nos cinémas, l'abandon dans lequel certains sont tombés, la reconversion d'autres en salles de spectacles, bar ou magasin. La démonstration attristante qu'un certain patrimoine est en train de disparaître au profit des multiplexes, plus rentables. Une seule conclusion, après avoir parcouru ces pages glacées: l'âge d'or du cinéma est derrière nous.
Julien Pidoux (Femina du 28 septembre 2011)

Sous le regard sensible de Simon Edelstein, les cinémas, avec ou sans écran, sont autant de lieux magiques empreints de rêve et de nostalgie.
Eric Steiner (La Liberté du 30 septembre 2011)

So ist dieses Buch ein Dokument über das Leben und Sterben einer ganzer Epoche. Und verbreitet beim Durchblättern viel von der Schönheit und der Nostalgie des Filmklassikers The Last Picture Show von Peter Bogdanovich.
Matthias Lerf (SonntagsZeitung, 25.September 2011 )

Le livre de Simon Edelstein porte sur cet archipel un regard finement mélancolique et déjà archéologique. Est-ce un inventaire avant fermeture? Les salles de cinéma désertent nos centres-villes. Le grand écran s'efface devant les petits qui prolifèrent sur un mode viral dans nos sociétés panoptiques. En tournant les pages de Lux, Rex & Corso, on sent un rêve qui file entre les doigts. Par ici la sortie...
Michel Audétat (blog Le Matin du 22 septembre 2011)

L'ouvrage fleure bon la nostalgie tout en entretenant la vivacité de ce plaisir si particulier qui naît quand on franchit la porte d'un cinéma.
(20 Minutes, 21 septembre 2011)

Le livre est un chef-d'oeuvre: cinéaste et photographe, l'artiste a sillonné les routes pour nous offrir une somme d'images et d'émotions sur les innombrables salles de cinéma, frontons, cabines de projection de notre pays. Y compris alémanique et italophone. Bonheur.
Pascal Décaillet (GHI du 15 septembre 2011)

Aller au cinéma. Depuis quelques années, Simon Edelstein a donné un autre sens à cette expression qui bien sûr ne concerne pas ceux qui ne regardent les films qu'à domicile.
(La couleur des jours, automne 2011)


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