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A C C U E I L A U T E U R S P A R U T I O N S C O N T A C T
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Cinq sur cinq
Cruautés?
Jura, l'usage des sens
Jean-Marie Adatte
Claude-Inga Barbey
Daniel Baudraz
Jacques Bélat
François Beuchat
Roland Biétry
Sylvain Boggio
Laurence Boissier
Jean-Pierre Bregnard
Jean Buhler
Nicolas Buri
Laure Chappuis
Miruna Coca-Cozma
Odile Cornuz
Claude Darbellay
Jean-Yves Dubath
Simon Edelstein
Eric Gentil
Anne-Lise Grobéty
Jean-Louis Kuffer
Frédéric Mairy
Eric Masserey
Pierre-André Milhit
Sandra Modiano
Grégoire Müller
Gilbert Pingeon
Pascal Rebetez
Jean-Pierre Rochat
Thomas Sandoz
Bertrand Schmid
Maurice Schobinger
Jacques Tornay

Miruna Coca-Cozma

Ma gare à moi
chroniques entendues

A travers un style décalé, n'hésitant pas à apostropher l'auditeur/lecteur, elle l'invite à un voyage tout intérieur, son voyage. Fait d'interrogations de la vie quotidienne, l'amour et ses revers, l'amitié, la Suisse et ses habitudes, pour n'en citer que quelques-unes, elle lui renvoie en miroir la richesse de la vie, quitte à en souffrir. Très belle écriture.
(Le Vent des Routes)

Miruna Coca-Cozma, la trentaine juste passée, séduit immédiatement par les modulations affectives d'une voix captant à merveille les sensations-sentiments d'une narratrice à laquelle chacun (ou plutôt chacune) peut s' identifier aussitôt. Des mille problèmes de la vie ordinaire, " solutionnés " avec tous les " trucmachins " des multithérapies au goût du jour (tisane des yogis à base de ginkgo ou Manuel du guerrier de la lumière de Paulo Coelho, etc.) aux espoirs et déconvenues de son voyage au bout de l'amour, celle que ses amis appellent Madame Tout-est-tragique a l'art de transformer en blues enjoué tout ce qui l'angoisse ou la déstabilise.
Jean-Louis Küffer (24 Heures, 22 décembre 2004)

Le vague à l'âme mis en chroniques (...) Miruna Coca-Cozma réussit cet incroyable tour de passe-passe. (...) Ses mots continuent de flotter dans la pièce une fois la dernière page du livre fermée.
Linn Lévy (La Tribune de Genève, 19 décembre 2004)

Miruna Coca-Cozma a pour elle un ton, une légèreté dans la gravité. Et l'avantage, pour trouver un auditoire puis un lectorat, de parler simplement de ce qui inquiète beaucoup de gens. A savoir: qui suis-je?.
Jacques Sterchi (La Liberté, 11 décembre 2004)

(...)De petites ritournelles tournent en ron dans la tête, des proverbes s'inversent et la nostalgie se taille des espaces de silence dans la rumeur de la ville. Délicieusement pudique sous la parure fluide et scintillante de la poésie..
Mireille Schnorf (La Presse Riviera Chablais, 21 décembre 2004)


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