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A C C U E I L A U T E U R S P A R U T I O N S C O N T A C T
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Cinq sur cinq
Cruautés?
Jura, l'usage des sens
Jean-Marie Adatte
Claude-Inga Barbey
Daniel Baudraz
Jacques Bélat
François Beuchat
Roland Biétry
Sylvain Boggio
Jean-Pierre Bregnard
Jean Buhler
Nicolas Buri
Laure Chappuis
Miruna Coca-Cozma
Odile Cornuz
Claude Darbellay
Eric Gentil
Anne-Lise Grobéty
Eric Masserey
Sandra Modiano
Grégoire Müller
Gilbert Pingeon
Pascal Rebetez
Jean-Pierre Rochat
Thomas Sandoz
Maurice Schobinger
Jacques Tornay

Claude-Inga Barbey

Chroniques d'un coeur d'artichaut
récit

Ce Coeur d'artichaut tendre et burlesque a, comme de juste, quelques barbes piquantes, des feuilles coriaces et de délicats replis de pulpe aux fines saveurs: un régal!
(Marie-Claire Suisse, mars 2010)

Elle doit avoir lu tout Bourdieu cette coquine de Madame Barbey... Sinon comment expliquer cette justesse dans le phrasé! Car c'est bien de Jacky Berroyer qu'elle tient cette insignifiance temporelle. Anodine plaque de cire vierge Claude-Inga Barbey? Tu parles Charles!
Daniel Bujard (La Côte du 3 février 2010)

Ce n'est pas tant l'histoire que la manière dont elle est racontée qui est touchante. De même que le personnage principal, somme toute banal, est mis en valeur par des caractères secondaires haut en couleurs. Idéal pour se détendre.
Eloïse Vallat (L'Echo du 14 janvier 2010)

Sa force réside surtout dans son sens du détail vache. Claude-Inga Barbey est très précise dans ses descriptions, trouve chaque fois le détail qui tue, enfonce le clou.
Elisabeth Haas (La Liberté du 9 janvier 2010)

Voyage aussi intérieur qui parle des névroses quotidiennes et de la bêtise télévisuelle. Des textes courts à lire d'une traite.
Virginie Jobé (Migros Magazine du 30 novembre 2009)

Le lecteur se délecte de sa galerie de portraits aussi pertinents qu'impertinents. Une lecture au double plaisir, du rire acide et de l'émotion tendre.
Anne-Sylvie Sprenger (Le Matin Dimanche du 29 novembre 2009)

Chroniques d'un coeur d'artichaut vire donc à la farce et dégomme les travers de notre société voyeuriste et déhumanisée (...) Reste la joie de vivre qui éclate comme un feu d'artifice.
Julien Burri (Femina du 29 novembre 2009)

Sous le rire, il y a en effet la hargne. Sordides et cruelles, ces chroniques se révèlent amères. Comme l'artichaut d'ailleurs!
Etienne Dumont (La Tribune de Genève du 30 octobre 2009 )


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